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NEW 2018

Lien vers le blog de la PROMOTION DE LA SANTÉ en RDC
qui permet de télécharger  gratuitement de nombreux manuels médicaux

http://berps.afrikblog.com 

***

Si vous êtes amateur de chants africains, ne manquez pas de faire une tour sur le blog :
http://cantacongo.afrikblog.com/ 


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 Un nouveau blog, consacré à Mingana-RDC :

http://mingana.afrikblog.com

Il est consacré à la paroisse de MINGANA au Maniema. Selon les "experts" en la matière, il s'agirait d'une des zones les plus difficiles d'accès de toute l'Afrique Equatoriale. C'est en tout cas un de ces endroits où personne ne va, car il n'y a rien ... Pas d'électricité, pas de route, pas de piste d'aviation, pas de connection GSM, rien...  Sauf près de 100.000 habitants qui voudraient aussi qu'il y ait un avenir pour leurs enfants.


Groupe_01

Un nouveau blog a vu le jour qui est dédicacé à LULINGU, localité du Sud-Kivu, dont la paroisse est jumelée à celle de Braine l'Alleud. Ce blog servira de support à de nombreux projets de santé, d'éducation, etc.

http://lulingu.afrikblog.com  


La guerre à l'Est du Congo   
Un court-métrage de MSF :
"Etat : critique"
Ce film aurait pu s'appeler "Le futur, c'est mourir ...", comme le dit Louis

 cliquer sur le lien ci-dessous

Louis_MSF

http://www.youtube.com/watch?v=q4TzvKpxJOs&feature=relmfu


JAMMU AFRICA :
Trois minutes de détente en écoutant Ismael Lo.

Audio   : http://www.youtube.com/watch?v=4-hseMJgzso

Paroles : Paroles Jammu_Africa

 


Il y a 20 ans... avril 1997

 Une vidéo qui montre les dégâts causés par la haine ethnique au Burundi

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A voir :

Les Martyrs de Buta (Burundi)

 

Ou bien copier le lien ci-dessous et collez-le dans votre navigateur : 

https://www.netforgod.tv/fr/home/films/56deb0d1c445ece7018bbc31/martyrs-de-la-fraternite

 


 

 

A voir...

Petit Séminaire de Kasongo
Quelques images du Petit-Séminaire de Kasongo en 1963

par Adrien MERTENS

KASONGO_Petit_Seminaire_1963.pps

 


Un petit voyage à Kinshasa :

Voir le film KINSHASA SYMPHONY

http://www.internationalawardsgroup.com/judge/viewerpop.php?pitemid=413464&ppiece=1&compid=175&num=1 

 


  

 


 

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24 décembre 2017

Noël 2017

 NOËL 2017

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Pour que le Congo retrouve vite la Paix...
une Paix fondée sur le respect mutuel...


 

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01 janvier 2017

Voeux pour 2017

Voeux pour 2017

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Meilleurs voeux pour que 2017 soit une Année de Paix et de Joie


 

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28 mai 2016

Décès de l'abbé Bernard FRANCOIS

Décès de l'abbé Bernard François

C'est de Guinée-Conakry qu'est venue la pénible nouvelle : l'abbé Bernard François est décédé le jeudi 26 mai à l'hôpital de Conakry des suites d'une crise de paludisme... Il était âgé de 57 ans.

Prêtre du diocèse de Tournai, il avait pris une année sabbatique au sein de la Communauté des Pères Spiritains d’Afrique et il travaillait en Guinée, à 800 km de la capitale Conakry.

En 2007, il avait fait partie des "pionniers" désireux de créer des liens entre diverses paroisses belges et des paroisses du vaste (75.000 km²...) diocèse très enclavé de Kasongo , situé en partie dans le Maniema et en partie dans le Sud-Kivu. Lors de ce voyage, l'abbé Bernard avait établi des liens avec la paroisse de Kampene. 

Déjà, à l'époque, il avait été victime d'ennuis de santé : le parcours des pistes -dans un état effroyable- entre Kasongo et Kampene avait provoqué un décollement de la rétine nécessitant le rapatriement de l'abbé Bernard.

C'est un grand vide que laisse cet homme sympathique, dynamique et engagé. Nous sommes en union de prière avec sa famille, ses confrères et tous ses amis.

http://www.diocese-tournai.be/component/eveche/personne/131-francois.html

 
A Zaventem, 1er départ au Congo (2007) 

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2007 : arrivée à Bukavu en compagnie d'une délégation de La Hulpe. Destination : le diocèse de Kasongo.
Au centre de la photo de gauche (prise au bord du Lac Kivu), Mgr Kaboy, évêque de Kasongo,
encadré à gauche par l'abbé Alain de Maere et à à droite par l'abbé Christian Vinel (+). L'abbé Bernard est au premier plan, à droite.
Au premier plan à gauche, Nicolas Staudt, un des cinq chefs scouts de La Hulpe partis à Kasongo cette année-là.

Ci-dessus et ci-dessous, avec l'abbé Etienne et des groupes de paroissiens
de Kampene (Maniema - RD Congo)

Alleluia des femmes


 

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26 mai 2016

Décès Abbé François

Décès en Guinée de l'abbé Bernard François
(26.5.2016)

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L'abbé Bernard 
qui fut un des pionniers du rapprochement de paroisses belges avec le diocèse de Kasongo (RD Congo)

Evocation de l'abbé Bernard François


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20 novembre 2014

Décès du Père Baudouin WATERKEYN

 

http://perebaudouin.canalblog.com

Depuis juillet 1958 (plus de 56 ans !), le Père Baudouin était au service des Congolais et, ces dernières années, plus spécialement au service des handicapés. Il assumait l'éprouvante charge d'aumônier de l'hôpital Sendwe à Lubumbashi.

 


R.I.P.

BIEN TRISTE NOUVELLE...

Le Père Baudouin WATERKEYN est décédé au matin du
19 novembre 2014.  Il avait 83 ans.

Il avait été hospitalisé ce week-end à la Clinique AFYA (Don Bosco) de Lubumbashi

C'était un Juste et un Ami...
Qu'il repose en Paix dans la Joie de son Seigneur

Mourir au Congo et reposer en Terre africaine...
c'était le désir le plus cher du Père Baudouin. Il est exaucé...
 

 A VOIR...
Une video-biographie du P. Baudouin (2'30) : 
(réalisée lors de son Jubilé d'Or en 2007)
 
sur fond des impressionnantes paroles de "La Quête"
chantée par Jacques Brel

Photo_identité_18_ans

VIDEO-BIOGRAPHIE 


Un chant de deuil 
(Nayei kosambela Tata Nzambe)

Nayei, nayei, nayei
Nayei kosambela Tata Nzambe
Nayei kobondela mpo molimo mwa ye
Mopema n'esengo
Seigneur, je viens te prier pour que son âme repose en paix

Yo Tata eeee, yamba ye e, o ndako ya yoe
Accueille-le dans ton royaume

Kotala te eeee, masumu ma ye e, o yamba ye e
Ne regarde pas ses fautes, accueille-le

Mwana wa yo eeee, asaleli yo e awa o nse e
Ton enfant qui t'a servi ici bas

O pesa ye eeee, esengo ya yo, o ndako ya yo e
Donne-lui la joie dans ton royaume


 Les Funérailles

Les funérailles du Père Baudouin Waterkeyn, Missionnaire d'Afrique,  seront célébrées le lundi 24 novembre 2014 à 11h00 à Lubumbashi (RD Congo) en la cathédrale Saints Pierre et Paul. La messe sera présidée par S.E. Mgr. Jean-Pierre TAFUNGA, Archevêque de Lubumbashi.

C'est une marque d'estime et de reconnaissance toute particulière
que les funérailles du Père Baudouin soient célébrées dans la cathédrale de Lubumbashi
et qu'elles soient présidées par l'Archevêque lui-même (ndlr).

 

En Belgique
Messe à la mémoire du Père Baudouin Waterkeyn

A l'initiative de la famille, une messe à la mémoire du Père Baudouin Waterkeyn, Missionnaire d'Afrique, sera célébrée le vendredi 28 novembre 2014 à 12h00 en l'église Saint-Nicolas à La Hulpe en Belgique.

Plus de détails bientôt ici

 


 

Le Père Baudouin présente sa fonction d'aumônier à l'hôpital Sendwe

http://www.africamission-mafr.org/à_lire_absolument

 


La Presse

Les premiers articles repris dans la presse néerlandophone à propos du décès du Père Baudouin rappellent qu'il fut un des modèles dont s'inspira beaucoup l'auteur David Van Reybrouck pour sa pièce à succès "Missie" (Mission)

Article_1      Article_2

 


 Baudouin Waterkeyn

Une vie...

A voir !

Vidéo-photo-montage (2007) (24 minutes) 

Une_Vie_Couverture

cliquer sur le lien :

 Père_Baudouin_Waterkeyn_Une_Vie


 Les plus récentes photos reçues de Sendwe

Les dernières photos reçues du Père Baudouin montrent combien, jusqu'à la fin, il s'est consacré à sa grande priorité, les Autres et, parmi eux, ceux qui souffrent...

2014_03_15_Au revoir Eric l'aveugle et P

L'au revoir à un de ses jeunes protégés, aveugle

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Au chevet d'un mourant et réconfort des proches

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En compagnie de mal-voyants

BILD0642a BILD0643a
Le "hobby" du Père Baudouin : donner des verres à ceux qui n'en ont pas ...

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BILD0651 BILD0653

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La dernière voiture...

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La dernière excursion

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Messe en plein air devant l'hôpital Sendwe

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Baptême d'une femme défigurée

BILD1805
Baptême d'un handicapé

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Baptême d'une fillette (3 ans) hospitalisée à Sendwe suite à un viol...

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Baptême d'un jeune adulte

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Le dernier "projet" : fabrication d'un T-shirt de l'ASBL "Au Bon Samaritain"

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Commentaires :

chers  tous  depuis  ce 19 Novembre 2014 à  2heure35 le pere Baudouin  nous  a  quitté à LA POLYCLINIQUE DON BOSCO  LUBUMBASHI  
Baudouin  tu  vas  nous  manquer  que  ton âme repose en  paix 
Ton ami  Venance

***

Un grand homme qui, non seulement, parlait de l'Evangile mais Le vivait avec force et Le partageait avec grand enthousiasme.
L'Eglise, humble, servante et pauvre. Une Eglise dans laquelle je puis croire.
W.V.

***

un grand homme en effet qui a donné toute sa vie pour l'Afrique ! un beau témoin du Christ et de sa tendresse pour tous les hommes...

"Ceux qui tirent le plus profit de la vie sont ceux qui se passionnent pour la mission de communiquer la vie aux autres"
                      dit le pape François dans Evangelii gaudium (n°10)

Cette phrase lui correspond bien, je crois... Que de là haut, il continue à veiller sur tous ceux qui œuvrent pour l'évangélisation, c-à-d pour  communiquer la vie de Dieu aux autres
en union de prières
Abbé Emmanuel de Ruyver+

*** 

Rendons grâce à Dieu qui a exaucé la prière de son fidèle serviteur : Mourir à Lubumbashi et être enterré en terre Africaine. Nous ne devons pas être triste … mais nous rappeler toujours avec gratitude tout le bien que Baudouin a fait au Maniema et le Katanga.

Un GRAND missionnaire a disparu…

Condoléances à toutes les personnes qui l’ont aimé, apprécié et soutenu. 
Les patients de la clinique SENDWE et son association « le bon samaritain » sont en deuil avec nous tous ! 

Merci à eux tous et toutes, au nom de toute notre société missionnaire. Il était très fier de vous et du « tamtam » et plein de reconnaissance.

Salutations amicales,
P. Jo Deneckere
M. Afr.

***

Condoléances et témoignage

Baudouin ! qui n'a pas entendu parler de lui en Belgique et au Congo ?
Nous étions ensemble en philosophie, puis en théologie et finalement à Lubumbashi.
Baudouin est resté scout toute sa vie, avec un esprit d'aventure, de romantisme et d'âme d'enfant. Homme de Dieu, il était toujours présent aux prières de la communauté.
Baudouin était un confère d'une imagination, d'une originalité et d'une inventivité époustouflante. Que d'histoires à raconter.
Il était aussi un homme de forte émotivité. S'il lui arrivait de faire du mal à quelqu'un, il demandait pardon, tendait la main et murmurait : c'était l'émotion.
Son émotion, c'était surtout son coeur, à la mesure de sa taille, qui le poussait à foncer dans la générosité, presqu'aveuglément. Jamais assez, jamais de trop. il a fait venir au Congo plus de 1000 vélos et chariots pour handicapés. Il avait une sensibilité toute particulière pour les malheureux, les malades, les estropiés.
Alors qu'il devait rentrer en Belgique, d'un jour à l'autre, Dieu a voulu que sa tombe reste au milieu des Africains qui lui étaient si chers. 

P. Alex Goffinet
M. Afr.

***

Lui , il a gagné le paradis et l'a bien mérité.

Il a au moins eu la joie de mourir en Afrique au milieu de ceux qu'il aimait.
Ca doit être la fête au paradis!
Union de coeur et de prière      
Christian
***

Cela m’attriste très fort, car j’ai d’emblée éprouvé une très grande sympathie pour le Missionnaire dévoué et enthousiaste qu’était le Père Baudouin.
Il a voulu finir sa vie au Congo, ce pays qu’il aimait de tout son cœur de prêtre, et le Seigneur l’a exaucé.
Comme vous le dites si bien, c’était un Juste et un ami. Son souvenir restera à jamais gravé dans nos cœurs.
Bien amicalement,
André

***

Que son âme repose en paix ! Lui n'a pas pris le temps de se reposer ici-bas.
P
ie tshibanda 

***

C'est bien triste d'apprendre le départ du Père Baudouin vers la maison du Père.
La mort qui nous frappe nous laisse toujours un peu affaiblis et désemparés. A l'image du Christ ressuscité, que les vivants gardent l'espérance  car au-delà de la mort, il y a la vie...
Souhaitons que le souffle de l'Esprit saura inspirer une autre personne pour continuer l’œuvre du Père Baudouin en faveur des exclus de la vie et des appauvris de la terre.
Qu'il se repose en paix et en Dieu.
Pour Vie Montante Développement (VMD)
Elie
***
Merci de me partager cette triste nouvelle. Je l'envoie tout de suite au comédien qui a encore causé avec Baudouin après une représentation à Liège. Je garde un souvenir précieux. 
David Van Reybrouck
***

 http://perebaudouin.canalblog.com


 

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11 mars 2014

Un nouvel évêque pour Kasongo !

UN NOUVEL EVÊQUE POUR KASONGO !

Le Père Placide LUBAMBA NDJIBU M. Afr. (Père Blanc)

Une vraiment très bonne nouvelle : le Pape a nommé aujourd'hui, 11 mars 2014, un nouvel évêque pour le diocèse de Kasongo ! Il s'agit du Père Placide LUBAMBA NDJIBU, Missionnaire d'Afrique (Père Blanc) actuellement en charge de l'importante Province d'Afrique Centrale de son ordre. C'est donc un homme de grande expérience et connu de tous qui va prendre en charge un diocèse qui attend ce moment depuis avril 2009...


Halleluja (Drakensberg Boys Choir)

 

Le Père Placide LUBAMBA NDJIBU 

Nomination Placide Lubamba


A visiter : un nouveau blog pour Kasongo...

http://kasongo.afrikblog.com


 

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15 février 2014

Triste nouvelle

Décès de l'Abbé Christian VINEL

 

Annonce Christian Vinel

 

C'est avec infiniment de tristesse qu'on apprend le décès de l'Abbé Christian Vinel décédé à l'âge de 54 ans après une bien longue maladie qu'il affronta avec un courage remarquable. Tout au long de sa lutte, il tira des forces de son expérience pour la partager et encourager sans relâche les personnes atteintes d'un mal semblable.

Les funérailles auront lieu à Wavre le vendredi 21 février à 11h00.

Christian Vinel était de ceux pour qui le Congo a été synonyme de terre d'accueil, de terre d'amitié. Les quelques images ci-dessous ont été prises à Kasongo (Maniema) lors d'un voyage en compagnie de son confrère et ami, l'abbé Alain de Maere, et d'un groupe de chefs scouts de La Hulpe partis implanter le scoutisme dans cette région en juillet 2007.   

Christian Vinel_4
Devant le Lac Kivu, à Bukavu
debout, abbé Alain de Maere, Mgr Kaboy, évêque de Kasongo, abbé Christian Vinel
devant, Nicolas Staudt, abbé Bernard François

Christian Vinel_3 
L'abbé Christian Vinel en compagnie du P. Denis Esnault (MAfr) pilote du taxi-brousse
sur la piste de Kasongo

Christian Vinel_1 Christian Vinel_2
L'abbé Christian Vinel en compagnie des chefs scouts venant de Belgique
et (à droite) des responsables des jeunes de Kasongo

 Christian Vinel_6 
Repas du soir à l'évêché de Kasongo

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Dons d'accueil des paroissiens de Kasongo (riz, tomates, chèvre)
à l'issue d'une messe présidée par l'abbé Alain de Maere

 


 

COMMENTAIRES :

Bonjour,
Je suis vraiment touché par les tristes nouvelles de mon confrère Christian, qui j'ai rencontré quelques pendant des péleringages dans les pas de Saint-Paul en Turquie et en Grèce (ou j'ai été le guide) en notre pélerinage en Israël avec le cardinal.
J'ai apprécié Christian énormement et je l'ai connu comme quelqu'un très doux, intelligent en très modeste. Les conversations profondes que j'ai eu avec lui étaient une richesse. Malheureusement je ne peux pas venir aux funérailles à Wavre, parce que je dois enseigner, mais je prierai pour lui. Qu'il repose maintenant dans cet amour de notre Dieu.
D.A. (Heverlee)

 

Je transmets mes sincères condoléances à tous ceux qui ont manifesté leur proximité humaine et spirituelle à l'abbé Christian. J'en garde un bon souvenir et je vais le porter dans mes prières. Que Jésus Christ lui révèle sa face du Ressuscité.
Salutations cordiales.
Abbé Bruno Saleh
Kasongo (RDC)
Merci pour le lien avec les belles photos de Christian
et les souvenirs du Congo...
in Christo,
Emmanuel de Ruyver+

 


 

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13 février 2014

Le Séminaire de Kasongo fête ses 25 ans

DIOCESE DE KASONGO (RDC) 

Le 25 mars 2014 

LE GRAND SEMINAIRE MGR CLEIRE

FETE SON JUBILE D’ARGENT

 

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Un présent héritier du passé mais ouvert au futur

Le Grand Séminaire Mgr Cleire : un lieu situé à 5 km de la cité Ngene et à 4 km de la Cathédrale. Ce Philosophat a en tout 34 hectares de terre qui nécessite une mise en valeur rationnelle et un entretien régulier. Un travelling horizontal nous fait découvrir la verdure, le terrain de foot, les champs. De manière paisible, ce paysage sur une petite colline surplombe une vallée qui regorge des étangs. Plus on avance, ce sont les six imposants bâtiments, vieux de 58 ans qui nous accueillent, ornés des fleurs et reliés par des allées dont les perspectives nous enseignent : il y a un bout de tunnel. Le Grand Séminaire Mgr Cleire, on dirait une oasis. Ce sont les pierres vivantes qui prient et louent Dieu. C’est la joie ! Ces pierres participent à l’hymne de création.

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Le Grand Séminaire Mgr Cleire est une institution interdiocésaine au service de la formation des futurs prêtres. Sa mission fondamentale est de former les amis de Jésus-Christ. Ces futurs prêtres doivent faire face aux défis des communautés chrétiennes et transmettre l'espérance puisée dans la joie de l’Evangile. Le Philosophat Mgr Cleire accomplit sa mission en communion étroite avec l’œuvre de Saint Pierre à Rome, la Conférence épiscopale nationale du Congo, la Province ecclésiastique de Bukavu et avec l’Eglise qui est à Kindu et celle qui est à Kasongo. 

Le Grand Séminaire Mgr Cleire : une volonté, une histoire

Le 7 octobre 1988, le Grand Séminaire Mgr Cleire ouvrit ses portes au diocèse de Kasongo dans le Maniema en République Démocratique du Congo pour accueillir les séminaristes en provenance des diocèses de Kindu et de Kasongo au Maniema, et de Kongolo au Shaba. A l’initiative de leurs Excellences Mgr Timothée Pirigisha et Mgr Paul Mambe, la conférence épiscopale provinciale du Kivu a reçu le 28 mars 1988, de la Congrégation pour l’Evangélisation des peuples, l’autorisation d’ériger un Philosophicum au Maniema. 

Au début de son fonctionnement, Mgr Christophe Munzihirwa devait accepter d’exercer la fonction de recteur avec un homme de devoir, le Père Joseph Verbiest, Missionnaire d’Afrique. D’ailleurs, une partie de la bibliothèque est venue dans ses valises. Après Mgr Christophe Munzihirwa (1988-1989), successivement le Grand Séminaire Mgr Cleire a accueilli comme Recteurs : Abbé Etienne Mbilizi (1989 - 1990), Abbé Victor Bukanga (1990 - 1993), Abbé Dominique Rutamujanye (1993 - 1996), Abbé Pontien Tata (1997 - 2005), Abbé Jean Sula (2005 - 2012), Abbé Bruno Saleh (2012 jusqu’à ce jour). 

Créer le Grand Séminaire dans cette contrée du Maniema est une initiative de l’Eglise. Mais l’Etat a accueilli favorablement cette œuvre en lui cédant les bâtiments de l’ex-Sanatorium de Kasongo par sa lettre du 2 avril 1990. Ce Grand Séminaire forme non seulement des futurs prêtres mais aussi des citoyens congolais. Cette maison de formation s’inscrit dans le rôle de l’Eglise au niveau de l’espace public. 

Le Grand Séminaire Mgr Cleire : un séminaire au service de l’Eglise

Après l’étape des pionniers, une cohorte de missionnaires vont dire oui à la vigne du Seigneur. Sœurs missionnaire d’Afrique, Sœurs de Saint Joseph de Kalemie, Sœurs Ursulines de Goma, Pères Missionnaires d’Afrique, Pères Xavériens de Parme, abbés de Bukavu, d’Uvira, de Butembo, de Goma, de Kasongo et de Kindu vont se succéder comme formateurs dans cette maison. 

Ces apôtres, bravant enclavement et malaria, se chargeront de la formation de 351 séminaristes: 140 pour le diocèse de Kasongo, 106 pour le diocèse de Kindu, 43 pour le diocèse de Kongolo, 19 pour le diocèse de Kamina, 16 pour le diocèse de Manono, 16 pour le diocèse de Kalemie, 4 pour le diocèse de Bukavu, 2 pour le diocèse d’Uvira, 6 pour le diocèse de Kabinda, 1 pour le diocèse de Buta.

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Les séminaristes (2014)

Actuellement 5 formateurs résidents et 12 professeurs visiteurs sont au service de 28 séminaristes de Kasongo et de Kindu. 

Le Grand Séminaire Mgr Cleire peut être rebaptisé Polycarpe. En effet, le Grand Séminaire Mgr Cleire a déjà porté beaucoup de fruits à Kamina, à Manono, à Kongolo, à Kabinda, à Kalemie, à Kasongo et à Kindu, 36 prêtres de Kasongo et 24 prêtres de Kindu sont passés par Saint Joseph, un homme discret,  humble et gardien du Rédempteur.

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Le Grand Séminaire a Joseph pour Saint Patron, 

Le Grand Séminaire Mgr Cleire : une pédagogie

Le Grand Séminaire Mgr Cleire poursuit une pédagogie de promotion qui mène à la liberté et à la responsabilité. Le mot d’ordre reste l’obéissance aimante. Mgr Cleire, le premier évêque résidentiel du diocèse de Kasongo,a milité pour la formation et la promotion du clergé local : « j’ai aussi la conviction – et je voudrais vous la faire partager – que celui qui désire le bien d’un enfant, d’un homme ou d’un peuple, doit avoir son attention constamment fixée sur et sur les possibilités que recèle cet enfant, cet homme ou ce peuple, si l’on veut bien l’aider à se développer et à s’épanouir. » (Mgr Cleire)

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Mgr Cleire

Le Grand Séminaire Mgr Cleire : une formation ouverte à toutes les dimensions fondamentales de la vie

Le Séminaire développe les connaissances, les habiletés et les attitudes. Une quête de sens pour répondre aux questions identitaires, aux difficultés liées à la mémoire, à la réconciliation, à l’autonomie. Autant de défis qui enrichissent la prière et nourrissent l’intérêt pour les études.

Le Grand Séminaire Mgr Cleire  : une marche à la suite de Jésus

Rencontrer le Christ, demeurer avec Lui et partir en communion vers le monde restent la ligne directrice du programme. Pour être prêtre, il faut s’initier à la vie dans l’Esprit et devenir un homme. Un accent sur la formation intégrale pendant trois ans en vue de consolider la personnalité de base après deux ans de propédeutique. Le Grand Séminaire est un lieu d’apprentissage de dialogue, de la gestion des conflits, de partage, de réconciliation et de communion pour être à l’écoute de l’Esprit Saint et préparer les séminaristes à une écoute active de leurs sœurs et de leurs frères, en union avec l’évêque. Leur immersion dans les réalités des communautés ecclésiales chaque jeudi les prépare au ministère pastoral. La vie au Séminaire est un apprentissage de la vie en Église et en presbyterium.

Le Grand Séminaire Mgr Cleire  : une relation juste envers l’autorité

Même si le recteur porte une lourde responsabilité, la formation au Séminaire est un souci partagé par toute l’équipe de formateurs. Les séminaristes, à leur tour, exercent à leur tour des responsabilités dans les différentes commissions. L’autorité est là pour aider les hommes à grandir. Le mot d’ordre reste : « l’obéissance aimante ». Jésus parle du commandement d’amour (Jn 13, 34). Car « le parfait amour bannit la crainte ». (1Jn 4, 18) L’obéissance doit toujours venir de l’intérieur, d’un consentement libre comme en réponse à un appel. L’évaluation des formateurs est complétée par L’autoévaluation des séminaristes en vue de marquer le processus de croissance. 

Le Grand Séminaire Mgr Cleire : une formation à l’intériorité

Le séminaire est une pépinière qui invite les séminaristes à  intérioriser leur formation dans un esprit d’humilité, à prendre position en protagonistes dans le rapport à soi et au monde. Et au final arriver à la confession augustinienne : « interior intimo meo et superior summo meo. » (Le Seigneur est plus intérieur et plus supérieur à moi que je le suis à moi-même). La vie spirituelle devient le pôle intégrateur des autres activités : études, et engament pastoral, travail manuel, sport. Il s’agit d’une liturgie de la charité. 

Le Grand Séminaire Mgr Cleire : une attention de toute l’Eglise

La formation des futurs prêtres est une sollicitude de toute l’Eglise. Le Philosophat Mgr Cleire a pu valoriser 5 ha de sa concession par les travaux agricoles (34 ha). Mais l’enclavement de Kasongo constitue un handicap majeur pour l’épanouissement de ce Grand Séminaire. En plus, il faut faire face au problème de l’eau, de l’électricité et de la mobilité. 

Le Philosophat Mgr Cleire est tourné vers l’avenir et appelé à inspirer aux futurs prêtres l’espérance et la joie de croire dans un esprit d’obéissance aimante : « Il fit comme l’ange lui avait prescrit. » (Mt 1, 24) 

Contacts : 

Pour tout contact : Abbé Bruno SALEH, Recteur: + 243825185368/+243973244355 ; brunosaleh@yahoo.fr
Abbé Valentin SONGA, Vice- Recteur : +243975911838.
Abbé Fidèle FERUZI, Directeur Spirituel : +24399821677.
Abbé Ghislain Petit MUKANIWA, Econome : +243993447396.
Abbé Charles BILEMBO, Professeur : +243811742458.

Pour nous aider : 

Vous pouvez nous aider : Bénéficiaire : Missionnaires Xavériens de Parme :
ING Belgique. IBAN/BIC: BE82 3101 1803 7568 / BBRUBEBB
Mention : Philosophat Mgr Cleire de Kasongo.

© Editeur responsable: Philosophat  Mgr Cleire


  Commentaire :

Vraiment bonne fête pour vous!Je suis Georges Ndanga Kayala originaire de kipaka à la paroisse st Clément,,je suis très joyeux de voire mes prochains que j'ai vécu ensemble avec eux et surtout d'entendre parler de grand séminaire qui fête ses 25ans d'existence.A prier au seigneur de nous donner des bon pasteurs de l'église.Je profite aussi à cette occasion rendre grâce à Dieu parce qu'il a exaucé les prières de brebis du diocèse de kasongo ainsi prions pour que le nouvel évêque soit un bon pasteur comme le fut Jésus.(depuis lubumbashi chez les salésiens de Don Bosco)


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15 juillet 2013

Souvenirs d'Adrien

Souvenirs d'Afrique
d'Adrien MERTENS

 

Souvenirs d'Afrique - Couverture

 

Adrien MERTENS nous livre ici une seconde série de souvenirs de ses années d'Afrique au Congo, dans le Sud-Kivu et le Maniema. Il nous dit comment il a vu à l'époque et vécu les moments souvent difficiles qu'il a traversés. Comme dans ses Mémoires, déjà publiés sur ce blog, c'est le plus souvent l'être humain qui est au centre du récit. Mais, on le verra, un Ange gardien intervient souvent... On lira cet intéressant témoignage en cliquant sur le lien ci-dessous. Il retiendra l'attention de tous les Africains et spécialement des Congolais, mais aussi celle de tous les Amis/Amoureux de l'Afrique...  

 
Mes_souvenirs_dAfrique_2.pdf

 

Avant-Propos 

Souvenirs d'Afrique - Avant-propos

Hommage final 

Souvenirs d'Afrique - Hommage aux femmes africaines


 

 

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30 juin 2012

Mémoires d'Adrien

HADISI YANGU

Adriaan Mertens a été Missionnaire d'Afrique. Son premier départ au Congo date du 21 avril 1954. A l'époque Zaventem n'existait pas, on décolait de Melsbroek. Le vol ne durait pas quelques heures, mais 4 jours. Les adieux étaient pleins d'émotion : le partant savait qu'il ne reverrait pas de sitôt parents et amis, car le premier "congé" était programmé après 10 ans. Ensuite, plus rien...

De tout cela, Adriaan Mertens se souvient, comme si cela s'était passé hier, et le raconte avec émotion, mais aussi avec verve et humour, mais surtout avec une affection perceptible et toujours présente pour le Congo et les Congolais qu'il a cotoyés. De nombreuses photos d'époque illustrent son récit.

Aujourd'hui (décembre 2011), Tam-Tam a le plaisir de publier ces "Mémoires d'Adrien".  Les différents chapitres seront publiés au fur et à mesure de leur disponibilité, sous ce post et dans l'ordre logique. Rédigés en néerlandais, le texte a été traduit en français par Monsieur André de Maere d'Artrycke. Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser un commentaire.


 

Souvenirs d'Adriaan Mertens
Traduit du néerlandais par André de Maere d'Artrycke
©
Adriaan Mertens et Tamtam_1310

Chapitre I - Mon premier séjour au Congo
Le voyage - 1er poste : Mungombe (Kamituga) 1954-1959 - Problèmes de santé

 

Pages I.1 à I.18

Nous étions encore en plein dans ces difficiles années d’après-guerre. Les « Golden Sixties » n’avaient pas encore fait leur Photo_1apparition et Melsbroek était encore le principal aéroport de Belgique, l’unique point de départ et d’arrivée de toutes les lignes aériennes internationales qui desservaient notre pays. C’est le 21 avril 1954 , de grand matin, que nous nous sommes tous rendus à Melsbroek dans la grande voiture de notre voisin, Jaak Leppens. Marie et Albert étaient venus en train depuis Deurne, où ils habitaient à cette époque. C’est ainsi que nous nous sommes tous retrouvés devant le hall de départ de l’aéroport. Une « cabane » en comparaison de l’actuel aéroport de Zaventem…

Cet adieu m’a été très pénible, mais je n’en ai rien laissé paraître car cela faisait partie après tout de la vie missionnaire. A cette époque en effet, ce n’était qu’après un terme de 10 ans qu’un missionnaire pouvait rentrer en congé au pays. Après cela il n’était pas prévu d’autres congés. Il y avait donc peu de chances que je puisse encore revoir mes parents et cela me pesait très lourdement sur le coeur.

Nous étions quatre confrères à être désignés pour Bukavu, dans l’Est de l’ex-Congo Belge. Photo_2Un Français et deux autres confrères de mon année ; Henri Farcy, de Bruxelles et Leo Demeyer, d’Anvers. On le voit à côté de moi sur la photo ci-contre. Moins de dix ans plus tard, il allait être cruellement mis à mort lors de la révolte des Mulélistes en 1964. C’était un chic type, excellent footballeur et un ami sincère. Son frère ainé, Piet, était également Père Blanc et missionnaire à Bunia. Il allait lui aussi être tué, comme Leo et durant les mêmes troubles, mais dans un autre poste missionnaire.

L’avion qui nous attendait était un DC 3. D’après les spécialistes, c’était un type d’avions historique des années trente, aux prestations inégalées et dont il existe probablement encore quelques exemplaires aujourd’hui, toujours en état de faire du très bon travail dans les circonstances les plus difficiles. Ci-après la photo de l’avion qui nous transporta jusqu’au Congo.

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :

http://sd-4.archive-host.com/membres/up/5193982854486475/Adriaan_Mertens/CHAPITRE_I_MON_PREMIER_SEJOUR_AU_CONGO-a.pdf

 


Chapitre II - L'Indépendance du Congo

Rapatriement pour raisons médicales - Retour au Congo, 2ème poste : Mingana (1960)

Pages II.1 à II.8

Mon retour en Belgique était donc décidé. Je quittai Kasongo par avion pour Stanleyville (Kisangani), c’était un DC-3, le modèle d’avion utilisé durant ces années-là sur toutes lignes intérieures au Congo. Arrivé à Stanleyville, comme j’avais plusieurs heures devant moi, j’en profitai pour aller à la Procure de la Mission rendre visite au Père Leysen, à cette époque le plus âgé des missionnaires originaires de Hamont. Il me reçut très chaleureusement, me fit visiter la ville et me reconduisit dans la soirée à l’aéroport où m’attendait l’avion qui devait me ramener en Belgique.

Le voyage dura 14 heures et se fit en quadrimoteur DC-4, un avion qui volait beaucoup plus haut et aussi beaucoup plus vite que ces bons vieux DC-3, avec toutefois quelques courtes escales ; à KANO (Nigeria) et à MADRID.

Cette fois ce fut au nouvel aéroport de Zaventem que j’atterris, par un matin glacial du mois de février. Toute la famille s’était déplacée pour venir m’y accueillir. Ce furent de joyeuses retrouvailles, malgré les circonstances et c’est avec notre propre nouvelle voiture, une OPEL-RECORD, que notre Harrie nous ramena à Hamont en passant par Turnhout.

Ce qui me frappa alors c’est que tout me paraissait tellement plus petit et étriqué qu’avant à Hamont, après toutes ces années vécues dans les grands espaces africains. Les rues avaient l’air d’être plus étroites et les distances plus courtes, mais je m’y habituai très rapidement.

Le souci de ma maman était de me faire regagner quelques kilos et elle y parvint très vite … les oeufs au lard à la poêle et du pain noir pour racler la sauce s’avérèrent plus efficaces que les vitamines et autres fortifiants que les médecins m’avaient prescrits !Photo_II_1

Malgré les sombres diagnostics émis à l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers, je fus tout à fait remis sur pieds au bout de quelques mois.

C’est alors toutefois que survint la pire des choses qui pouvaient m’arriver : notre maman atteinte d’une maladie incurable et la douloureuse épreuve de son décès le 2 janvier 1960. Je ne vais pas m’étendre davantage ici à ce propos, ayant déjà abondamment raconté tout cela ailleurs.

Deux mois après la mort de notre maman, en février 1960, je partis pour la deuxième fois au Congo, cette fois depuis Schiphol (Hollande); un voyage organisé spécialement pour les Missionnaires par RAPTIM. Si je me souviens bien, notre avion était un quadrimoteur LANCASTER. Il volait à 800m d’altitude et à une vitesse de 800 km à l’heure. Mia et Harrie me conduisirent à l’aéroport et il doit encore exister quelque part une photo où on me voit monter l’escalier pour entrer dans l’avion.

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :

http://sd-4.archive-host.com/membres/up/5193982854486475/Adriaan_Mertens/CHAPITRE_II__LINDEPENDANCE_DU_CONGO_a.pdf

 


Chapitre III - Une époque troublée

Evacuation par l'ONU - Retour au Congo, Kasongo puis Kalole puis Gitega

Pages III.1 à III.7 

Map_1Notre trajet vers Kindu s’effectua donc avec une escorte de véhicules militaires de l’ONU. Jos Van Hees et moi avions pris place à l’arrière d’une Jeep et les six Soeurs dans notre petit bus Volkswagen qui s’embourbait constamment dans cette boue traitresse des pistes de brousse en Afrique, ce fameux POTOPOTO, un agglomérat glissant fait d’argile rouge gluante et de cailloux… un véritable cauchemar pour tous les chauffeurs sur les « autostrades » africaines.

Heureusement que nous étions nombreux pour les aider à s’en sortir, en poussant ou tirant tous ensemble le véhicule embourbé. Nous nous sommes arrêtés en pleine nuit à la Mission protestante de Kama pour y passer la nuit et c’est le lendemain dans l’après-midi que nous sommes finalement arrivés à Kindu, capitale de l’actuelle province du Maniema et située le long du fleuve Congo. Une ligne de chemin de fer relie également Kindu au Katanga.

Les soldats de l’ONU étaient une vingtaine, sous le commandement d’un officier anglais. Ils étaient très corrects et disciplinés et d’ailleurs très sympathiques. On aurait dit une troupe scoute ! Ils parlaient anglais et l’un d’eux me raconta que ses parents avaient une plantation de palmiers en Malaisie, semblable à celles qu’on voyait le long des routes au Congo. Nous étions aussi accompagnés par quelques soldats congolais. Je me souviens qu’ils avaient pitié des Soeurs quand ils les voyaient patauger péniblement dans la boue… « En quoi ont-elles mérité cela ? Elles n’ont fait que du bien ici… », les entendais-je commenter entre eux…

A Kindu nous étions donc relativement en sécurité, nonobstant le fait qu’une délégation de l’ONU y avait été décimée quelques semaines plus tôt par des soldats Congolais, au moment où elle sortait de l’avion. Ces soldats les avaient pris pour des mercenaires à la solde de Mobutu, simplement parce que quelqu’un, qui ne savait pas ce que «ONU» ou «UNO» voulait dire, avait émis cette éventualité.

Nous avons logé à la Mission de Kindu, dans un grand dortoir du collège, où nos confrères de Kasongo, Wamaza, Kibangula et Kipaka étaient arrivés quelques jours plus tôt. Il y manquait seulement mon grand ami Jef Martens. Il s’était rendu dans le Sud du diocèse quelques jours avant l’évacuation pour apporter des provisions à ses confrères et avait été capturé en cours de route par les rebelles et emprisonné. Son odyssée mériterait un livre à elle seule, mais il n’est hélas plus là pour nous la raconter lui-même.

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :

http://sd-4.archive-host.com/membres/up/5193982854486475/Adriaan_Mertens/CHAPITRE_III__UNE_EPOQUE_TROUBLEE.pdf

 


 

Chapitre IV -  À Lulingu et ensuite retour à Kalole
Lulingu, Kasongo, Kalole, ...

Pages IV.1 à IV.8

De meilleures nouvelles nous parvinrent enfin de la région de Shabunda. Les rebelles avaient été repoussés et la région libérée grâce aux mercenaires européens commandés par le major Schramme. Les routes ayant été rouvertes au trafic et les ponts «réparés» ; ainsi trois de nos  Missions devenaient à nouveau accessibles : Kigulube, Lulingu et Shabunda, tandis que la région de Kalole restait encore aux mains des rebelles.

Je me portai volontaire pour aller à LULINGU avec Mariano Checco, un jeune confrère italien et Frère Jan Courtin ; Jan avait le don de s’adapter à toutes les situations et l’aide qu’il était toujours prêt à donner, était devenue pour lui un véritable hobby. Quant à Kigulube, cette Mission avait déjà été réoccupée quelques jours plus tôt.

Et c’est ainsi que nous partîmes en deux véhicules par cette route épouvantable duKimbili en direction de Kigulube, située à quelque 200 km de Bukavu. Mr. Willems de la COBELMIN (mines d’étain) et moi dans la VW, Mariano et Jan dans la grande camionnette Ford de la Mission qui avait « l’avantage » de ne rouler qu’en 2ème vitesse, la seule à marcher encore et à pouvoir être utilisée en montagne, sur ces impossibles pistes rocailleuses. Pour démarrer, il fallait évidemment se mettre sur une pente. Partout, tout au long du chemin, on pouvait encore voir les traces laissées par les combats.

Les ponts n’existaient plus. A leur place, des carcasses de véhicules avaient été entassées dans le fleuve etChap IV_1 recouvertes de troncs d’arbres sur lesquels nous devions nous risquer pour atteindre l’autre côté. Les rares villages le long de cette route solitaire étaient détruits et les maisons incendiées. (La photo ci-contre est authentique). On n’y voyait plus âme qui vive. Il y avait seulement ici et là des crânes posés sur des poteaux, vestiges macabres des tueries qui y avaient été perpétrées quelques semaines auparavant.

Parvenus à quelques kilomètres de Kigulube, tard dans la soirée, nous sommes tombés sur un camion en panne qui nous barrait la route, le chauffeur ayant lui, disparu dans la nature… Il fallut nous résoudre à passer la nuit dans la voiture, sous un firmament piqué d’étoiles et baignant dans la clarté laiteuse de la pleine lune. Je dois dire que j’ai tout de même très bien dormi sur le siège arrière de cette Coccinelle. 

Il nous restait encore 175 km à parcourir avant d’arriver à Lulingu. La route étant un peu meilleure, nous y parvînmes le lendemain dans le courant de l’après-midi. Je n’y avais encore jamais été, mais nous y avons été accueillis comme des princes par toute la population qui se pressait le long de la route pour nous souhaiter la bienvenue et nous acclamer avec joie !

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :

http://sd-4.archive-host.com/membres/up/5193982854486475/Adriaan_Mertens/CHAPITRE_IV_LULINGU_PUIS_RETOUR_A_KALOLE_2.pdf


Chapitre V   -   La guerre reprend à nouveau !
Lulingu, Shabunda, Bukavu, retour en Belgique

Pages V.1 à V.7 

Chap V_1J’avais passé la nuit dans le bivouac de cet officier congolais, quand ses soldats entendirent le lendemain matin à la radio que le Colonel Schramme – celui-là même qui avait chassé les rebelles du Maniema – était entré en rébellion contre le gouvernement de Mobutu avec ses mercenaires blancs et ses soldats katangais, qu’ils occupaient Bukavu et Kindu et voulaient séparer toute cette région du Congo.

« Partir d’ici le plus vite possible ! » - c’est la première idée qui me vint alors à l’esprit – et  « filer à Shabunda !», qui était mon port d’attache. Heureusement, les soldats du camp n’y virent pas d’objections et me laissèrent partir avec mon boy, Thomas. Cela faisait plus de 250 km à parcourir. En cours de route je m’arrêtai encore quelques jours à Penekusu où se trouvait mon quartier général et où la menace de troubles n’était pas encore palpable. Mais plus nous nous rapprochions de Shabunda, moins nous apercevions de  gens aux abords de la route, tandis que le nombre de villages vidés de leurs habitants ne cessait d’augmenter.

Thomas lui aussi préféra s’en aller, car il sentait que ça allait mal tourner. Je lui payai son salaire et c’est ainsi que je me retrouvai seul pour parcourir les derniers 100 km jusqu’à Shabunda. Je m’arrêtai en chemin dans une plantation de palmiers dont le gérant européen et un algérien (un médecin, d’après lui), encore sous le coup de la panique, me racontèrent avoir vu que des soldats katangais, sous les ordres d’un mercenaire italien, avaient barricadé un pont sur la route menant à Shabunda et qu’ils tiraient sur tout ce qui bougeait.

Cette plantation se trouvait non loin d’un croisement routier et cela m’offrait donc un choix entre trois alternatives. Ou bien choisir la route menant à Kalima où il y avait aussi un poste de Mission, à 150 km, mais où personne ne me connaissait, je risquais donc d’être pris pour un «mercenaire»  déguisé, ou bien prendre celle qui allait à Lulingu, où j’étais certes bien connu mais comme elle se trouvait à une distance de 140 km, je n’étais pas sûr d’avoir assez d’essence pour y arriver. La troisième alternative était d’essayer d’obtenir des soldats katangais qu’ils me laissent passer et de me rendre à Shabunda, situé à 35 km de là. J’y étais peut-être mieux connu, même si je n’y avais pas séjourné très longtemps.

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :

http://sd-4.archive-host.com/membres/up/5193982854486475/Adriaan_Mertens/CHAPITRE_V_LA_GUERRE_REPREND_A_NOUVEAU.pdf

 


Chapitre VI - En guise de conclusion 

Évangélisation et intégration

Pages VI.1 à VI.5

Les « païens » ; c’est ainsi que tous nous les appelions, sans le moindre mépris d’ailleurs, ces indigènes qui restaient attachés à leurs coutumes tribales et ne songeaient pas à devenir chrétiens… Ces derniers représentaient environ 30% de l’ensemble de la population, tout le reste étant donc « païen »… à part peut-être ci et là l’un ou l’autre musulman égaré et plutôt mal vu en raison de son accoutrement inhabituel, son passé suspect lié à l’horrible traite des esclaves que ses coreligionnaires pratiquaient autrefois et aussi parce qu’il venait souvent  d’une autre tribu.  

Chap VI_1
Dimanche des Rameaux à Lulingu

La religion chrétienne n’a, à ma connaissance, jamais créé de discriminations raciales ou tribales… Au contraire : notre message a toujours été que tous les hommes étaient enfants du même Père et donc Frères entre eux. 

Il est vrai qu’il régnait au Congo Belge, comme dans les colonies anglaises, françaises et à un degré moindre portugaises, une sorte de barrière raciale un peu comparable au régime de l’« apartheid » qui sévissait alors en Afrique du Sud, même si elle n’en présentait pas tous les aspects excessifs.

Les Missions n’ont toutefois jamais pratiqué cette politique. Leur premier souci a toujours été de fonder une Église autochtone avec des prêtres et des évêques indigènes et cela a été une belle réussite. Dans nos communautés, les religieux congolais étaient mis sur le même pied que les Missionnaires blancs, avec les mêmes droits et les mêmes obligations.

Les faits sont là et parlent d’eux-mêmes. De nos jours, l’ensemble du clergé congolais est indigène et les Missionnaires étrangers sont l’exception…Le prestige de l’Église est énorme dans tout le Congo et c’est d’ailleurs la seule institution à avoir survécu à tous les périls et aux troubles de l’époque postcoloniale. La seule institution aussi à oser prendre la défense de la grande masse des opprimés et des pauvres. Plus d’un évêque a d’ailleurs payé cet engagement de sa vie.  

Pour nous, tous les hommes étaient égaux et tous nous témoignaient d’ailleurs, même les païens, une égale sympathie. Jamais nous ne demandions à ceux qui sollicitaient notre aide pour l’une ou l’autre raison, s’ils étaient chrétiens ou non.

Pour lire la suite, cliquer sur le lien :

http://sd-4.archive-host.com/membres/up/5193982854486475/Adriaan_Mertens/CHAPITRE_VI__EVANGELISATION_ET_INTEGRATION.pdf


 

Bientôt, le récit complet accessible en un seul fichier

 


 

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21 juin 2012

Tristes nouvelles...

TRISTES NOUVELLES...

Père Tony en 2004

21 juin 2012

On apprend avec beaucoup de peine le décès à 69 ans du Père Tony Jurt, curé de Mingana, missionnaire d'Afrique d'origine Suisse, bien connu dans le Maniema où, depuis 1978, il a conquis l'affection de tous et s'est illustré comme bâtisseur d'églises et de bien d'autres bâtiments communautaires.

http://mingana.afrikblog.com/archives/2012/06/20/24539736.html 

Le Père Tony récite le Baba Yetu (Notre Père) 

pour voir le clip vidéo, Cliquer sur la fenêtre ci-dessus


 Triste nouvelle...

 P_re_Hans_Otto_WIENEN
Père Hans Otto WIENEN
(Missionnaire d'Afrique - Père Blanc)

On apprend avec beaucoup de tristesse le décès du
Père Hans Otto WIENEN,
survenu à Kalolé le 13 mars 2011
Le Père Hans Otto était vicaire de la paroisse Sainte-Thérèse de Mingana,
il était venu nous visiter à La Hulpe en 2009

Détails suivront sur ...

http://mingana.afrikblog.com

 


Triste nouvelle...

Abb__Jean_Photo_souvenir_r
Jean KASONGO BADIUFA
né à Lusangi (RDC), le 5 septembre 1972,
décédé à Braine l'Alleud, le 26 février 2011


Décès de l'abbé Jean BADIUFA, âgé de 38 ans, originaire du diocèse de Kasongo,
et qui terminait brillamment à l'UCL une maîtrise en sciences de l'éducation.
Voir les détails sur :
http://lusangi.afrikblog.com


 

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05 juillet 2011

Nouveau départ au Congo

Note : les News relatives à Lulingu seront dorénavant publiées sur

http://lulingu.afrikblog.com

Nouveau départ au Congo

P7055597r.
Ci-dessus : l'abbé Alain, Inge, Mia (déjà dans l'avion), Amaury
La "délégation" belge emmenée par l'abbé Alain de Maere, dit Alain l'Africain,
se détend avant l'envol ce 5 juillet 2011, tôt matin. Le groupe est en partance pour
Lulingu à l'Est du Congo, via Kigali au Rwanda et Bukavu en RDC

P7055599r

Les mêmes, entourés d'une partie de leurs nombreux "porte-valises".
A l'avant-plan, l'abbé Michel Gaillard, aumônier de Zaventem,
dont l'expérience et le dévouement sont à chaque fois fort appréciés....


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26 août 2010

LULINGU Juillet 2010

LULINGU

Les lecteurs s'intéressant à Lulingu sont invités
à parcourir le nouveau Blog dédicacé à cette paroisse :
http://lulingu.afrikblog.com

 

Juillet 2010

Célébration du Jubilé d'or de la paroisse

C'est la 6ème ou la 7ème fois que plusieurs Brainois font le voyage à Lulingu. Toujours avec le même enthousiasme de la part des quelques privilégiés qui partent, toujours avec la même chaleur dans l'accueil qu'ils reçoivent au Congo. Cet été, les circonstances étaient particulières puisque la paroisse de Lulingu a été créée en 1960 et fêtait donc son jubilé, en plus de l'anniversaire de l'Indépendance du Congo. Les festivités organisées étaient à la mesure de l'événement...

Chants, danses, battements de tam-tam étaient bien entendu de la partie. Et aussi, comme toujours, des regards, des sourires qu'on n'oublie pas même si ce sont, pour finir, des multitudes de regards et de sourires. Et de la couleur !

Les voyageurs ont ramené des centaines, des milliers de photos. Il faudra un peu de temps pour les publier en album sur le blog ou sur Picasa. Mais déjà, en voici quelques-unes, pour la plupart publiées en "no comment", qui illustrent par l'image l'ambiance de cet été à Lulingu.

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Un accueil en or

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Les autorités civiles du Territoire participent aux fêtes du Jubilé

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Précieux souvenir : l'abbé Gabriel Bonga, curé de la Paroisse, a reçu un message du Saint-Siège

 

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Les 4 ambassadeurs laïcs de Braine l'Alleud : Cécile, Catherine, Sylvie et Marc

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Les danseurs traditionnels se préparent à montrer leur talent

 

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A SUIVRE ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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26 juin 2010

Initiative Maniema

"INITIATIVE MANIEMA"

Projet de Développement du
Territoire de Pangi

Cette fois, on ne vous parlera pas d'un projet de Coopération au Développement d'origine belge : c'est à l'initiative d'un groupe d'intellectuels Congolais, originaires de la région, que ce Projet doit d'avoir vu le jour. Animés par un coordonnateur dynamique, ce groupe de personnalités a créé l'Association SIPRODEPA. Le Coordonnateur, Joseph Kokonyangi, a un parcours assez atypique : docteur en géologie, vice-président de la Société Géologique d'Afrique, il enseigne à l'Université de Yokohama au Japon ...

Joseph_KTout récemment, profitant d'un passage en Belgique, il a été invité par le KIWANIS, section Brussels Scale, pour parler de son projet. Ce projet a de dynamiques soutiens à Rixensart et bénéficie surtout de l'appui du Père Baudouin Waterkeyn qui débuta sa "carrière" en 1958 (!) à Kalima, au coeur du Territoire de Pangi. Une Fondation Baudouin Waterkeyn a même été créée pour soutenir cette action et a profité des containers envoyés vers Kalima par l'ASBL "Destination Congo" pour faire parvenir un premier lot de matériel d'entretien de routes.

Pour prendre connaissance de ce projet, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous :
http://sd-4.archive-host.com/membres/up/5193982854486475/Presentation_Kiwanis_new.pdf

Les extraits ci-dessous en donnent un bon aperçu (cliquer pour agrandir).

Initiative_Maniema

Initiative_Maniema_12
CV de Jo Kokonyangi

Initiative_Maniema_11
Le Territoire de Pangi

Initiative_Maniema_10
Le paradoxe : Pangi au coeur des richesses minières

Initiative_Maniema_9
Le mirage de l'exploitation des richesses

Initiative_Maniema_8
Autre constat : le délabrement des soins de santé

Initiative_Maniema_7
Délabrement des voies de communication

On pourrait encore montrer bien des images éloquentes de pans entiers de cette société sinistrée : enseignement, agriculture, électricité, eau potable, ...

Initiative_Maniema_15
On reconnait (difficilement !) le P. Baudouine et Joseph Kokonyangi,
Yvan et Mady Beeckmans (voyage 2008 à Kalina / Kampene)

Initiative_Maniema_6
Redressement - Etape 1 : conscientisation de la population

Initiative_Maniema_4
Equipes d'entretien au travail

Initiative_Maniema_5
Etangs réhabilités

Initiative_Maniema_3
Matériel récolté au Japon

Initiative_Maniema_13
Matériel destiné au Territoire de Pangi

Initiative_Maniema_14

A Suivre, bien entendu . . .


Posté par papifef à 12:00 - Commentaires [1] - Permalien [#]